D’où vient ce contenu ?
Déposez une image trouvée en ligne, collez un texte. On lit les preuves qui y sont attachées — et on vous dit franchement quand il n’y en a aucune.
1 — Le contenu à inspecter
Ce que cet outil peut, et ne peut pas
Il valide une provenance signée
Un manifeste C2PA — Leica, Sony, Adobe, OpenAI en apposent — est réellement vérifié : signature COSE contrôlée, et liaison au fichier recalculée. Un manifeste authentique recollé sur une autre image est démasqué.
Il lit les marqueurs déclarés
La norme IPTC DigitalSourceType permet à un générateur de déclarer son propre contenu comme produit par un modèle. Quand c’est écrit, c’est net.
Il ne détecte pas l’IA
Sans marqueur ni manifeste, il n’y a rien à lire. Aucun outil honnête ne peut conclure, et celui-ci vous le dira plutôt que d’inventer un score.
Les métadonnées se retirent
La plupart des réseaux sociaux effacent tout à l’envoi. Une image sans preuve est souvent une image dépouillée, pas une image suspecte.
Une note sur les filigranes invisibles type SynthID : ils existent, mais leur lecture exige le détecteur privé de l’émetteur. Aucun site tiers ne peut les vérifier, et prétendre le contraire serait mentir.